• Chapitre 59

    Soulagement.

     

    Nous n’avions pas eu le choix que de reprendre rapidement le chemin du retour. Les pompiers arrivaient sur les lieux, ils ne devaient pas nous trouver sur place. Il avait été entendu que nous devions nous retrouver chez Maminette.

    Christopher est parti chercher la voiture et nous a pris un peu plus loin à l’abri des regards. Soren prit place à ses côtés alors que moi et Maximilien nous nous installions à l’arrière. Edwald était parti avec les autres.

    Max me regardait, moi aussi. Nous nous étions enfin retrouvés, je lui tenais la main et puis je me suis blottie dans ses bras. Etre bercée par les battements de son cœur j’en avais tellement rêvé. Il me caressait les cheveux. Nous avions réussi, j’avais réussi, plus rien ne nous séparera j’en fais le serment.

    Je sentais que Christopher et Soren s’efforçaient de garder le silence afin de nous laisser nous retrouver.

    Tout en étant dans les bras de Max je n’arrivais pas à oublier ce qui venait de se passer. Comment expliquer ce qui était arrivé. Et cette explosion ! Il y avait tellement de puissance dans cette lumière que ça faisait peur.

    Je pense que c’est à ce moment là que choisit Maximilien pour me parler par la pensée. Lui aussi voulait garder notre intimité retrouvée.

     

    Je suis tellement heureux de pouvoir te prendre dans mes bras

    Ma princesse.

     

    Oh Max !

    Je t’aime tellement.

     

    J’ai vraiment cru que je n’allais plus jamais te revoir.

     

    Même si j’ai eu peur  je ne t’aurais pas laissée tomber.

    Je serais venue te chercher.

     

    Tu n’aurais pas dû prendre autant de risque, ma princesse.

     

    Tu les aurais pris pour me sauver.

    Nous sommes liés mon amour.

    Notre destin est de ne jamais être séparé.

     

    Et pourtant il faudra reprendre notre vie,

    Toi chez tes parents, le lycée.

    Et attendre le 21 juin.

     

    Je sais.

    Mais s’il te plait n’y pensons pas pour l’instant.

    Je viens juste de te retrouver.

     

    C’est sur cette dernière pensée que nous avons terminé notre chemin. Nous entrions dans le petit village et j’ai pensé à ma grand-mère. Elle devait déjà être au courant que j’allais bien et que nous avions réussi notre mission.

     


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